Il y a toujours une frontière, des limites réelles ou imaginaires à dépasser ou pas.
Dans la rue, une ligne, un mur, un trottoir, une grille, un horizon et un pont qui les relie tous. Dans la rue, il y a une danse, un regard, un téléphone, une foule, une attente, un moment en suspension qui oppose le silence au bruit, le mouvement à l’immobilité.
Il y a l’ombre et la lumière, l’ombre qui n’est pas la réalité des choses comme la représentation qui n’est pas le vivant.
A la limite de la réalité entre le vivant et l’inanimé, il existe un équilibre qui tisse les liens entre les espaces.
Le vêtement, le masque et le déguisement sont aussi à la frontière de ce que nous sommes, l’illusion et le désir des apparences.
Le contraste est lui-même un procédé qui accentue la distance. C’est un éloignement qui sépare les mondes comme la couleur et le noir et blanc.
Mais rien ne vacille, la limite est toujours là comme motif, elle structure l’image.
Fabienne G.
Merci beaucoup Fabienne.